Ma sante au naturel
Jean-Claude Leman, naturopathe



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Manger au naturel : le rôle prépondérant d'une bonne alimentation

"Que ton aliment soit ton médicament ! ", aurait déjà dit Hippocrate, père de notre médecine occidentale.
Modifier ses habitudes alimentaires se fait progressivement, au fil du temps. C'est l'opportunité de découvrir de nouvelles saveurs, une autre façon de cuisiner saine et gourmande car se nourrir doit avant tout rester un plaisir des sens !

Les grands principes

manger avec plaisir Veiller à manger dans la calme et la bonne humeur. Manger est un plaisir : prenons le temps d'en profiter. Eviter la télévision (ou le GSM, ou l'ordi...) et être présent à ce que nous faisons.

Acheter ses aliments le plus frais et le plus brut possible. Coluche le disait si justement : "Quand je pense qu'il suffirait que les gens n'achètent plus de cochonneries pour que ça ne se vende pas !"
Moins il y aura eu de conditionnement et de préparation préalables, mieux ce sera. Faire la chasse aux additifs (particulièrement les perturbateurs endocriniens).
A Eghezée et environs, vous pouvez vous procurer des légumes aux jardins d'Oo à Forville, où Xavier cultive en traction chevaline. Il y a également le magasin biologique "Coin nature" à Eghezee, où vous pouvez vous faire livrer des paniers verts ainsi que d'autres produits de qualité grâce à Efarmz. Le dimanche au marché vous trouverez deux étals biologiques, de même que le boulanger Dirk Longin, de la boulangerie Mon épi qui propose de nombreux pains délicieux, à la levure ou au levain. A Saint-Marc, vous pourrez vous fournir chez Stéphane Marchand, artisan boucher bio.

Quand c'est possible, opter pour les produits issus de l'agriculture biologique, surtout lorsque vous consommez l'épluchure ou l'écorce (pommes, poires, pain complet,...)

Privilégier les aliments de saison. Même les fromages varient selon les saisons ! Vous trouverez d'excellents fromages, pour la plupart au lai cru, le dimanche matin au marché d'Eghezée chez Antoine Stoffel, alias Maître Corbeau, et une liste des fromages en fonction des saisons sur le site du fromager Androuet.

Quand boire ? La boisson dilue les sucs digestifs, donc buvez peu à table, et plutôt en fin de repas. Etanchez généreusement votre soif, mais entre les repas !

Quand manger ? adaptons notre alimentation à nos besoins. Le vieil adage qui veut que le petit déjeûner est le repas du roi, le repas de midi celui du prince et le repas du soir celui du pauvre est particulièrement valable pour les travailleurs physiques.
Eviter les vitamines C le soir (certains enfants auraient des difficultés d'endormissement parce qu'ils boivent du jus d'orange avant d'aller dormir). Ne pas boire de café après 16 heures.
Les fruits : plutôt avant les repas (15 mn).

Associations : associons les aliments de sorte à pouvoir profiter de leurs nutriments. A titre d'exemple, la carotte contient des vitamines D, liposolubles, donc associons la p.ex. à du fromage.
Le régime dissocié consiste à éviter la triade des repas traditionnels : féculent - protéine - légume. Ce régime permet de perdre du poids durablement en évitant de trop grande frustrations. Il consiste à composer son assiette alternativement par des protéines et légumes d'une part, et féculents et légumes d'autre part.

Respecter les plages intermédiaires entre les repas en ne grignotant pas. Votre système digestif vous en remerciera (de même que votre balance !).

Si vous mangez du poisson, choisissez les "petits formats", qui se trouvent en début de chaîne alimentaire : sardines, anchois, maquereaux, etc.

Mâchez, mâchez !

Si vous souffrez d'excès de poids, de constipation, ou avez simplement la digestion difficile, commencez par mastiquer correctement : les puristes préconisent 30 mouvements de mâchoire avant d'avaler, mais si vous parvenez à 15, c'est déjà pas mal ! La mastication va permettre aux enzymes salivaires de faire un travail de pré-digestion conséquent.
Des aliments trop vite avalés parviennent à l'estomac en morceaux. Ce dernier n'ayant pas de dents pour les déstructurer, il doit, avec le pancréas, secréter davantage de suc digestif pour essayer de les digérer tant bien que mal : un surcroît de travail pour l'organisme qui, au final, se solde par une digestion longue et difficile à l'origine des lourdeurs et « des coups de pompe » après les repas. De plus, les aliments insuffisamment mastiqués sont irritants pour le tube digestif.
En outre, en mangeant plus lentement, la sensation de satiété viendra proportionnellement plus rapidement, et vous mangerez donc moins.
Le Dr Loutan, homéopathe, parle de régime MMP - MMM : "Mâcher Moitié Plus pour Manger Moitié Moins".

Intolérances alimentaires

De plus en plus de personnes deviennent sensibles, et parfois même intolérantes, à des substances telles que gluten et lactose. Parfois, ce sont plutôt des classes d'aliments qui sont mal digérées (p.ex. les fruits secs). Faites preuve d'observation : si vous suspectez un aliment de poser problème, vous vous en abstenez une quinzaine de jours (régime d'exclusion), ensuite vous le prenez en surveillant votre pouls et autres paramètres : si le rythme cardiaque s'accélère après une vingtaine de minutes, ou que vous avez des démangeaisons ou une lourdeur digestive, c'est que votre corps tolère mal le produit. Cela ne vous empêche pas d’'en consommer. Mais l’énergie dépensée à digérer ce produit sera indisponible pour autre chose. C’est une question de choix, pas de bien ou mal. A vous de décider s'il y a lieu d'apporter des changements.
En règle générale : mangeons varié et de qualité.

Intestin paresseux ou irritable

Un passet pour faire passer

constipation, un passet pour faire passer Dans son livre "Le charme discret de l'intestin", Giulia Enders donne de nombreux conseils pour une meilleure digestion. Pour les personnes souffrant de constipation, elle propose de placer un petit tabouret sous les pieds, afin de faciliter l'acheminement des matières fécales vers la sortie : un passet pour faire passer !
Voici son explication : "La sortie de secours de notre système digestif n'est pas conçue pour s'ouvrir tant que nous sommes assis ou debout. Dans ces deux positions, un muscle enserre notre intestin comme un lasso et le tire de manière à ce que se crée un coude." D'où l'intérêt de fermer l'angle en insérant une hauteur sous les pieds, ou en s'accroupissant si vous avez des toilettes à la turque !

Des fibres

Les fibres : recommandées ou proscrites ?
Il faut différencier :
Les fibres solubles (pectines, gommes et mucilages).
Au cours de la digestion, elles vont former une sorte de gel. Ce type de fibres fermente dans l'intestin, et participe à la santé de la flore intestinale.
Les fibres solubles se retrouvent en particulier dans les légumineuses et les légumes secs, certaines céréales comme l'orge, l'avoine ou le seigle, et les fruits et légumes.
Lorsque vous vous promenez au printemps ou en été, n'hésitez pas à déguster quelques pétales de mauve sauvage ou pavot, aux vertus apaisantes pour le système digestif.
Les fibres insolubles (cellulose, hémicellulose et lignine) : elles jouent un rôle surtout mécanique, en stimulant et régulant le transit intestinal. On les retrouve dans certaines céréales complètes (en particulier le son de blé), les graines oléagineuses (peau des amandes par exemple), les feuilles, les racines, ainsi que dans les fruits et légumes (peau des pommes, etc.).
Il faudra éviter ces dernières en cas de diverticulites, car elles irritent les intestins susceptibles. Un lien vers un régime pour les intestins irritables.
En pratique :
Augmentez la part de fruits, légumes et légumineuses.
Préférez les fruits entiers aux jus de fruits et compotes. Mangez-les avec la peau (s'ils sont bio).
Mangez quotidiennement une poignée d'oléagineux secs (amandes, noix, noisettes, etc.).
Privilégiez les céréales semi-complètes aux versions raffinées.
N'oubliez pas de boire suffisamment !

Trop d'acide tue l'acide

le role precieux des epices dans l'equilibre acide-base L'acidité ou l'alcalinité d'un aliment dépend de plusieurs facteurs, dont sa teneur en protéines et en minéraux, le taux d'absorption des nutriments qu'il contient et la nature des résidus qu'il laisse après avoir été métabolisé.
De nombreuses pathologies sont le fait d'un terrain trop acide.
Cette acidité provient du stress, des médicaments et compléments alimentaires (l'estomac ne les assimile que s'ils sont acidifiés), et de notre alimentation.
Si vous souffrez de reflux (un des symptômes : vous toussez en position couchée sur le dos), l'argile verte peut vous soulager : verser une cuiller à soupe dans un demi litre d'eau et boire un verre une demi-heure avant les repas. Ne pas abuser car cela constipe ! N'avaler que le surnageant !
Eviter les excès de café, d'alcool.
Si vous disposez d'une centrifugeuse et d'une dose de courage, n'hésitez pas à boire le matin le jus d'une pomme de terre crue : l'amidon en tapissera l'estomac. Faites une cure saisonnière d'une quinzaine de jours.
Parmi les éléments basifiants : épinards, asperges, céleri, légumes verts feuillus, endives, patates douces, bananes, citron (même s'il a un pH très bas), mûres, fraises, framboises, melons d'eau, gingembre, graines de citrouille, sel de mer, nombre d'herbes aromatiques.
Parmi les éléments très acides, à éviter : viandes en excés, farines/graisses/sucres raffinés. Si nous optons pour des farines et céréales complètes, choisissons les d'origine biologique, car les pesticides sont en plus grande partie dans la partie périphérique de la céréale. L'eau pétillante est plus acide que l'eau plate.
Nombre d'épices basifient notre terrain.

Prévention du cancer

aliments anti-cancer Plus personne ne discute du fait qu'une alimentation de qualité joue un rôle prépondérant dans notre santé. Dans leur livre "Cancer, un accompagnement qui change tout !", les Dr Dumas et Ménat nous proposent une liste de douze aliments à mettre régulièrement dans notre assiette pour leurs propriétés anti-cancer. Ils se basent pour ce faire sur les recherches scientifiques sérieuses menées en la matière.
▶ le curcuma : c'est l'antioxydant de référence. Non piquant et bien toléré par tous. Selon David Servan-Schreiber, l'association avec le poivre noir démultiplierait ses effets.
▶ le thé vert : autre antioxydant puissant. Une tasse de thé vert apporte autant d'antioxydants qu'une assiette de légumes !
Qu'en est-il de la caféine (ou théine, les deux termes désignent en fait la même molécule) contenue dans le thé vert ? Le taux varie selon le type de thé, le temps d'infusion et la température. Comme toujours : testez, testez, et testez encore !
Si vous désirez maîtriser l'art de l'infusion...
▶ les crucifères : choux divers, choucroute, brocolis. Ce sont des légumes aux multiples vertus. Privilégier la cuisson vapeur ou choisir des choux crus.
▶ l'ail : là encore, de nombreuses molécules, dont le soufre et le sélénium, en font un aliment de choc ! La cuisson ne lui fait pas perdre ses propriétés; vous pouvez donc en accompagner tous vos plats, crus ou cuits !
▶ l'oignon : plusieurs études montrent que la consommation régulière d'oignons peut réduire le risque de la plupart des cancers digestifs mais aussi de celui du poumon. Pour reprendre les termes des auteurs : "Usez et abusez !"
▶ les fruits rouges : faites le plein de fraises, framboises, mûres, myrtilles et airelles. La grenade a un rôle spécifique sur la prostate.
La congélation ne détruit pas les molécules actives de ces fruits.
▶ la tomate : c'est particulièrement le lycopène, et son action préventive dans le cancer de la prostate, qui nous intéresse. Il est contenu dans la peau de la tomate, et est mieux absorbé avec de l'huile. Messieurs, sus au coulis de tomates (bio !).
▶ le raisin et le vin : là aussi, dans le raisin, tout nous intéresse, et particulièrement la peau et les pépins.
Pour ce qui est du vin : le vin blanc est vinifié sans la peau et les pépins, donc ne présente pas le même intérêt que le vin rouge. Une consommation raisonnable de vin rouge réduit les risques de cancer, mais également les maladies cardio-vasculaires et même la maladie d'Alzheimer.
▶ le gingembre : en plus de ses propriétés anti-inflammatoire et antioxydante, le gingembre induit un effet anti-angiogenèse, empêchant le développement des tumeurs. En outre, son effet antiémétique (agit contre les nausées) peut soulager au cours de chimiothérapies.
▶ le citron et l'orange amère : plus spécifiquement les zestes, dont vous pouvez assaisonner vos plats.
▶ le vin et le chocolat : deux aliments plaisir qui contiennent une quantité importante de polyphénols.
Le vin : rouge, de qualité, si possible bio et sans sulfites.
Le chocolat : noir, avec une concentration élevée en cacao, 10 à 20g/jour.
▶ action synergique entre aliments : c'est la conjonction des aliments sains qui contribuera à une prévention efficace du cancer.
Un petit bonus pour les plantes aromatiques et leurs nombreuses vertus. En résumé : diversifiez votre alimentation, qu'elle soit riche en saveurs et en couleurs !

Traitement alternatif du cancer

Si vous souhaitez traiter votre cancer par des méthodes alternatives, je vous conseille le Centre de traitement alternatif du cancer, près de Strasbourg.
Dans le même ordre d'idée, je vous recommande la lecture du livre de Michel Dogna, ingénieur chimiste, naturopathe et journaliste d'investigation en matière de santé : " Cancer, guérir hors protocole."
On constate dans nos pays un manque important récurrent de certaines vitamines. Il est d'autant plus important de suppléer à ces carences par une prise de vitamines de qualité. "De qualité" car il existe des versions plus ou moins assimilées par l'organisme.
Je vous recommande :

Le régime cétogène

Pour reprendre les termes d'Elvire Nérin - ingénieur en bio-technologie - sur le site La nutrition, bon à manger, bon à savoir, "L'alimentation cétogène peut soutenir le processus de récupération d'un organisme atteint par un cancer, souvent caractérisé par l'inflammation et une forte résistance à l'insuline. En apportant à l'organisme du patient beaucoup de matières grasses et peu de glucides, elle peut le fortifier sans pour autant « nourrir » le cancer. En outre, un de ses grands avantages réside dans le fait qu'il permet d'éviter la perte de masse corporelle, et tout particulièrement la fonte musculaire."
Je vous guiderai dans le choix de recettes, vous motiverai et vous aiderai à complémenter le régime afin d'éviter des carences éventuelles.

La vitamine C liposomale

Sous cette forme encapsulée, on évite la destruction de la substance active par les radicaux libres, les enzymes, les sucs digestifs, les sels biliaires ainsi que par les aliments eux-mêmes.
Je peux vous en procurer sous cette forme, possédant le matériel pour la synthétiser.

La vitamine ultra D3

La vitamine D Ultra D3 de La Royale, produit de la récolte de lichens, se révèle un allié précieux.

La vitamine B17

Les amandons d'abricot en contiennent de grandes quantités. Disponibles en magasins bio ou chez Santé bio.

Pour les quantités recommandées, vous pouvez me contacter.

Maladies chroniques, auto-immunes et allergies alimentaires

Le Dr Dominique Seignalet, dans son livre "L'alimentation ou la troisième médecine", démontre comment une alimentation bien choisie peut prévenir, mais aussi freiner totalement le processus de nombreuses maladies chroniques.
Il propose une méthode alimentaire hypotoxique, basée sur le principe d'éviction des produits laitiers, des céréales et du gluten.
Si vous souhaitez tenter ce régime en toute sécurité, je peux vous aider dans la confection des menus, ainsi qu'en vous guidant dans la prise de compléments alimentaires visant à éviter les carences.

Modes de cuisson

Modes de cuisson : privilégier les cuissons uniques (ne pas réchauffer jour après jour la grosse marmite qu'on a préparée pour la semaine), à température pas trop élevée. La vapeur convient à de nombreux légumes. Eviter les fritures.
Micro-ondes : ce type de cuisson ne serait pas le meilleur pour la santé.


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